
- © S. Pouzet
Déjà dans le peloton de queue des contributeurs de l’action contre les mines en 2007, la France a encore régressé en 2008 pour atteindre la dernière place du classement mondial, derrière le Luxembourg, la République tchèque et la Slovénie.
Les financements français de l’action contre les mines: ce que demande Handicap International :
- La France s’est engagée à mettre en œuvre le Traité d’interdiction des mines antipersonnel, la Convention sur les sous-munitions, le Protocole V de la Convention sur certaines armes classiques, autant d’instruments liés à la question des Restes explosifs de guerre (REG). Si elle veut garder sa crédibilité politique internationale, elle doit augmenter sa contribution totale à l’action anti-REG,à hauteur de 15 millions d’euros par an sur 5 ans. Ce montant la mettrait au niveau d’autres Etats parties, notamment européens.
- La France doit développer un programme stratégique pluriannuel, décliné en plan d’action, tout en gardant une certaine flexibilité pour certains projets ponctuels.
- La France doit s’engager dans des programmes liés à l’assistance aux victimes, en soutenant le développement de projets inclusifs de victimes de REG et autres personnes handicapées.
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